Le Quotidien du Midi


 

Le 1er réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim a été arrêté

FESSENHEIM (Haut-Rhin). Ce samedi, l'unité de production n°1 de la centrale de Fessenheim a été déconnectée définitivement du réseau électrique national. Les opérations de refroidissement du circuit primaire ont été engagées pour procéder à l’ouverture de la cuve du réacteur et au déchargement du combustible. L’unité de production n°2 est en fonctionnement et à disposition du réseau électrique national. Elle sera déconnectée du réseau le 30 juin 2020. La France poursuit ainsi la mise en œuvre de sa stratégie énergie-climat, dont l’un des axes principaux est la diversification des sources de production et d’approvisionnement en électricité. L’objectif est de réduire la part du nucléaire, développer les énergies renouvelables et atteindre la neutralité carbone en 2050. Située dans le Haut-Rhin, Fessenheim a été mise en servie en 1977. C’est la plus anciennes de 19 centrales nucléaires françaises de deuxième génération.  Le Gouvernement déclare garantir la reconversion des salariés de la centrale, et accompagner les sous-traitants comme les emplois induits. Un projet d’avenir du territoire de Fessenheim a été signé. Élaboré collégialement par les collectivités, les acteurs économiques, les associations, les partenaires sociaux et les services de l’État, il vise la mise en œuvre d’une stratégie ambitieuse de reconversion des personnels et de revitalisation du territoire (projets d’aménagement économique, développement des énergies renouvelables, verdissement des mobilités). Avec une ambition commune : faire du Haut-Rhin un territoire de référence à l’échelle européenne en matière d’économie bas-carbone. (22/02/2020)



Des biocarburants aéronautiques durables dans le transport aérien français

PARIS. Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’Etat chargé des Transports, ont annoncé ce lundi le lancement de la feuille de route pour des biocarburants aéronautiques durables dans le transport aérien français afin de répondre au défi climatique et de réduire son empreinte carbone. Les biocarburants aéronautiques durables constituent un levier stratégique pour la réduction à court et moyen terme des émissions nettes du secteur qui dispose de peu d’alternatives énergétiques. Signé en décembre 2017, l’Engagement pour la Croissance Verte (ECV), sur les biocarburants aéronautiques a permis de lancer la réflexion sur les conditions du déploiement d’une filière française. Il a associé l’État et cinq groupes industriels français : Air France, Airbus, Safran, Total et Suez Environnement.  Les ministères de la Transition écologique et solidaire, de l’Economie et de l’Agriculture, ont défini, sur cette base, la feuille de route nationale, qui précise l’ambition et la stratégie que la France pourrait développer en matière de biocarburants aéronautiques durables dès 2025.  Cette feuille de route prévoit notamment une trajectoire de substitution à court-terme du kérosène fossile par des biocarburants durables de 2% en 2025 et de 5% en 2030. Amorcer le déploiement de ces produits à court-terme s’inscrit en cohérence avec la stratégie nationale bas-carbone qui fixe un objectif de long terme de 50% en 2050.  Le déploiement des biocarburants aéronautiques durables constitue une des priorités du Gouvernement qui va continuer d’oeuvrer en ce sens, en lien étroit avec l’ensemble des acteurs industriels concernés. Afin de rendre très opérationnelle cette feuille de route nationale, les ministères de la Transition écologique et solidaire, de l’Economie et de l’Agriculture lancent ce jour un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) sur la production de biocarburants aéronautiques durables. Cet AMI a pour objectif d’identifier les projets d’investissement dans des unités de production de biocarburants de deuxième génération, actuellement envisagés par les acteurs économiques en France, et en particulier les projets d’investissement dans des unités de production de biocarburants à destination de l’aéronautique. (27/01/2019)


En bref

PREVENTION. Suite à l’incendie ayant eu lieu sur les sites de Lubrizol et de Normandie Logistique à Rouen le 26 septembre 2019, le Gouvernement va mettre en place un plan d’actions pour améliorer la prévention des risques industriels et le suivi des conséquences en cas d’accident et renforcer les contrôles et moyens d’enquête. (11/02/2019)


TRANSITION ENERGETIQUE. Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, a annoncé ce jeudi, le soutien de l’Etat à 12 nouveaux programmes d’économies d’énergie représentant 78 millions d’euros. (06/02/2019)
 
 
ce site a été créé sur www.quomodo.com