La Tribune de l'Economie


 

LVMH s'offre le joaillier Tiffany & Co pour 14,7 milliards de dollars

PARIS. LVMH, leader mondial du luxe, rachète Tiffany & Co, société américaine internationale de haute joaillerie pour 14,7 milliards de dollars. Depuis plus de 180 ans, Tiffany est synonyme d’élégance, de design novateur, de savoir-faire et d’excellence créative. Depuis 1886, date à laquelle Tiffany conçoit sa bague en diamant, symbole d’engagement durable, la marque est associée aux plus belles histoires d’amour. Ses diamants de qualité exceptionnelle sont admirés depuis des générations et ses créations légendaires constituent la référence ultime en joaillerie. Sa célèbre boîte bleue, la « Tiffany Blue Box », est reconnue dans le monde entier comme une icône de raffinement et de désirabilité. Fondée en 1837 lorsque Charles Lewis Tiffany ouvre le premier magasin dans le centre de Manhattan, Tiffany est aujourd’hui la première marque de luxe créée aux Etats-Unis, servant une clientèle exigeante au travers de plus de 300 boutiques à travers le monde. La nature n’est pas seulement une source d’inspiration pour les designers de Tiffany, elle porte en elle les métaux et pierres précieuses indispensables à leur création. Tiffany s’est démarquée en étant l’un des premiers acteurs à promouvoir un approvisionnement responsable. La protection de l’environnement et le respect des droits humains figurent parmi les principes fondamentaux de la Maison. L’acquisition de Tiffany vient renforcer la position de LVMH dans la haute joaillerie et accroître davantage sa présence aux Etats-Unis. L’arrivée de Tiffany, qui rejoint les 75 prestigieuses Maisons du Groupe, va donner une nouvelle dimension à l’activité Montres et Joaillerie de LVMH. Bernard Arnault, président-directeur général de LVMH, a déclaré : « Nous sommes heureux d’accueillir Tiffany au sein de la famille LVMH. C’est une entreprise qui jouit d’un héritage et d’un positionnement uniques au monde dans le marché de la haute joaillerie. Tiffany nous inspire un immense respect et une grande admiration ; nous avons l’ambition de faire briller cette marque emblématique avec tout le soin et toute la détermination que nous avons su déployer pour toutes les Maisons qui nous ont rejoints au fil de notre histoire. Nous sommes fiers de voir Tiffany rejoindre les Maisons du groupe LVMH et nous réjouissons de lui permettre de continuer à rayonner à l’avenir ». Roger N. Farah, président du Conseil d’administration de Tiffany, a précisé: « A l’issue d’un examen stratégique, le Conseil d’administration a conclu que cette transaction ouvre des perspectives très prometteuses avec LVMH, un groupe qui apprécie les atouts de Tiffany et saura investir dans ses équipes et ses actifs uniques, tout en offrant un prix attractif et une valeur certaine à ses actionnaires ». Et Alessandro Bogliolo, directeur général de Tiffany d’ajouter : « Tiffany s’est concentrée sur l’exécution de ses priorités stratégiques afin d’assurer une croissance durable. Cette opération, qui intervient au moment où notre marque est engagée dans un processus de transformation important, va apporter à la fois un soutien, des moyens et un élan supplémentaires pour atteindre ces objectifs, alors que nous ambitionnons de devenir la Maison de haute joaillerie de la nouvelle génération. Au sein du groupe LVMH, Tiffany atteindra de nouveaux sommets en s’appuyant sur son expertise, son savoir-faire sans égal et ses très fortes valeurs ». (25/11//2019)

Bouygues va réaliser l'extension du port de Port-la-Nouvelle pour 199 M€

PORT-LA-NOUVELLE (Aude). La Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée a attribué au groupement formé par Bouygues Travaux Publics et Boskalis Nederland BV le contrat pour l'extension portuaire de Port-La Nouvelle, dans l'Aude (photo/VPLN). Le montant de ce contrat s'élève à 199 millions d'euros pour un coût global du projet de 237 millions d'euros, s'inscrivant dans le plan BTP et le plan littoral 21 de la Région. En offrant à terme un tirant d'eau de 14,5 mètres, alors que le port actuel est limité 8 mètres, l'extension du port de Port-La Nouvelle a une double vocation : développer les trafics existants et accueillir de nouveaux projets notamment en lien avec les énergies nouvelles. Il permettra par exemple, la construction et l'assemblage des fermes pilotes d'éoliennes flottantes prévues au large des côtes d'Occitanie. Bouygues Travaux Publics et ses partenaires sont en charge du lot 1 correspondant à la création d'un bassin portuaire qui comprend l'allongement de la digue Sud existante (600 mètres de long), la création de la digue Nord (2 430 mètres de long) et le démontage d'une digue existante. L'ensemble des digues sera renforcé par une couche supérieure d'accropodes de 18 à 45 tonnes préfabriqués sur chantier. Ces blocs de béton extrêmement résistants sont conçus pour limiter l'action des vagues sur les digues. Les travaux, devraient s'achever mi-2023. Acteur global de la construction présent dans plus de 60 pays, Bouygues Construction conçoit, réalise et exploite des projets dans les secteurs du bâtiment, des infrastructures et de l'industrie. Leader de la construction durable, responsable et engagé, Bouygues Construction fait de l'innovation sa première valeur ajoutée : une « innovation partagée » au bénéfice de ses clients, tout en améliorant sa productivité et les conditions de travail de ses 56 980 collaborateurs. En 2018, Bouygues Construction a réalisé un chiffre d'affaires de 12,4 milliards d'euros. (30/10/2019)

 

Airbus signe un contrat record de 300 A320neo avec la compagnie indienne IndiGo

TOULOUSE (Haute-Garonne). La société indienne IndiGo a passé une commande ferme de 300 appareils A320neo (photo/airbus.com). Il s’agit de l’une des plus importantes commandes d’avions d’Airbus avec un seul et même opérateur aérien. Cette dernière commande IndiGo comprend un mélange d’avions A320neo, A321neo et A321XLR. Cela portera à 730 le nombre total de commandes d’appareils de la famille A320neo d’IndiGo. « Cette commande constitue une étape importante, car elle réitère notre mission consistant à renforcer la connectivité aérienne en Inde, ce qui stimulera à son tour la croissance économique et la mobilité. L’Inde devrait poursuivre sa forte croissance dans le secteur de l’aviation et nous sommes sur la bonne voie pour mettre en place le meilleur système de transport aérien au monde, pour servir davantage de clients et tenir notre promesse de fournir des tarifs bas et une expérience courtoise et sans tracas », a déclaré Ronojoy Dutta, directeur général d’IndiGo. « Nous sommes ravis qu'IndiGo, l'un de nos clients débutants sur l'A320neo, continue de construire son avenir avec Airbus, faisant d'IndiGo le plus gros client du monde pour la famille A320neo », a précisé Guillaume Faury, directeur général d'Airbus avant d’ajouter : « Nous sommes reconnaissants pour ce fort vote de confiance, qui confirme la famille A320neo en tant qu'avion de choix sur les marchés en croissance les plus dynamiques. Nous sommes ravis de voir que nos appareils permettent à IndiGo de tirer pleinement parti de la croissance prévue des voyages aériens en Inde ». Et Christian Scherer, directeur commercial d'Airbus de poursuivre : « Dès le premier jour, nous croyions à IndiGo et sommes ravis de pouvoir perpétuer ce partenariat des plus fructueux. IndiGo a brillamment démontré la pertinence de l'A320neo pour les principaux opérateurs low cost. A321neo et maintenant le A321XLR offrent à nos opérateurs la prochaine étape logique en matière de réduction des coûts, de confort des passagers et de couverture du marché ». Riyaz Peermohamed, responsable des acquisitions et du financement d'aéronefs chez IndiGo  a souligné : «Nous sommes ravis de collaborer à nouveau avec Airbus pour notre prochain lot d’appareils de la famille A320neo d’Airbus. L’avion de la famille A320neo, économe en carburant, permettra à IndiGo de continuer à miser sur la réduction des coûts d’exploitation et sur l’efficacité énergétique avec des normes de fiabilité élevées. Le choix du fabricant de moteur pour cette commande sera fait à une date ultérieure ». IndiGo figure parmi les transporteurs enregistrant la croissance la plus rapide au monde. Depuis la livraison de son premier avion A320neo en mars 2016, sa flotte d’appareils de la famille A320neo est devenue l’un des plus importants au monde avec 97 appareils A320neo et 128 appareils A320ceo. L'A321XLR est la prochaine étape évolutive de l'A321LR. Il répond aux besoins du marché en matière de portée et de charge utile, en créant davantage de valeur pour les compagnies aériennes. L’avion offrira une autonomie sans précédent de longue portée avec une consommation de carburant par siège réduite de 30% par rapport aux avions de la génération précédente. Fin septembre 2019, la famille A320neo avait reçu plus de 6 650 commandes fermes de près de 110 clients dans le monde. (29/10/2019)


 

Michelin va fermer d'ici fin 2020 son site de La Roche-sur-Yon

CLERMONT-FERRAND (Puy-de-Dôme). Michelin annonce son intention de fermer d’ici fin 2020 le site de La Roche-sur-Yon (photo/sud-michelin.org) et de mettre en place un dispositif d’ampleur pour accompagner ses salariés en donnant à chacun d’eux la possibilité de rester au sein de l’entreprise en France. Le Groupe Michelin lancera dans les prochaines semaines une initiative ambitieuse de transformation du site. Le Groupe précise : « L’engagement remarquable des salariés, la qualité du dialogue social et les efforts du Groupe n’ont pas suffi à mener à bien le projet « Skipper », destiné à renforcer l’activité du site de La Roche-sur-Yon. Ce projet soutenu par 70 millions d’euros d’investissements n’a pu produire les effets attendus en raison des difficultés du marché des pneus poids lourd haut de gamme, tant en Europe qu’à l’export : marché européen attendu sans croissance, concurrence exacerbée, segment des marques d’entrée de gamme en progression constante. La priorité du Groupe est désormais d’accompagner chacun des 619 salariés pour construire avec eux leur avenir professionnel. Michelin s’engage à ce que chacun, selon sa situation et ses projets, ait le choix pour la suite de son parcours ». Une approche spécifique et un dispositif d’accompagnement renforcé Michelin va proposer aux partenaires sociaux d’engager au plus tôt la négociation d’un accord portant sur un plan d’accompagnement des salariés privilégiant la mobilité volontaire afin d’éviter les départs contraints. Dans le cadre de cette négociation, en complément de mesures de pré-retraite, Michelin proposera des dispositifs d’accompagnement internes et externes sécurisés pour permettre à chaque salarié la poursuite d’un parcours professionnel de qualité dans les meilleures conditions possibles. L’entreprise clermontoise ajoute : «  Michelin offrira à tous les salariés concernés la possibilité de rester au sein de l’entreprise. Les nombreux départs en retraite prévus dans les prochaines années et les besoins de recrutement permettent de proposer à chaque salarié plusieurs postes dans les autres sites du Groupe en France. Ce dispositif de mobilité interne sera soutenu par des mesures d’aides particulières. Michelin proposera aux partenaires sociaux de travailler sur des dispositifs permettant de sécuriser fortement et d’accompagner le changement professionnel des salariés. Parmi les 1 338 salariés de l’usine de Cholet, 74 personnes de l’atelier fournissant des mélanges de gomme à La Roche-sur-Yon sont concernées par le projet de fermeture de ce site. Au-delà des mesures de pré-retraite, chaque salarié concerné à Cholet se verra proposer un nouveau poste sur le site. Il n’y aura pas d’impact pour les salariés des autres usines françaises ». Au-delà de ses obligations légales en termes de revitalisation, Michelin s’engage à lancer dans les prochaines semaines une initiative novatrice de transformation du site permettant le développement d’activités durables au service de la politique économique de la ville, du département et de la région. Michelin proposera aux acteurs publics et privés du territoire ainsi qu’aux organisations syndicales de s’associer au projet, qui sera soutenu financièrement par le Groupe. (10/10/2019)


 

Fonroche Eclairage acquiert SolarOne et conforte sa place de leader mondial

ROQUEFORT (Lot-et-Garonne). Fonroche Eclairage (photo/fonroche-eclairagesolaire.fr) , installée à Roquefort (Lot-et-Garonne), en région Nouvelle-Aquitaine, spécialisée dans l’énergie solaire depuis plus de 10 ans, leader mondial de l’éclairage public autonome, vient de racheter l’entreprise américaine SolarOne, pionnière dans le secteur de l’éclairage solaire. Ce rachat, qui s’inscrit dans la stratégie de déploiement à l’international de l’entreprise lot-et-garonnaise, lui permet d’accroitre sa présence sur le continent américain tout en confortant sa position de leader mondial du secteur. « Cette acquisition confirme les ambitions fortes de Fonroche Eclairage qui représente déjà 50% du marché français de l’éclairage solaire et s’est installée avec succès dans plusieurs régions du monde » déclare Laurent Lubrano, directeur général de Fonroche Lighting. SolarOne fabrique des lampadaires solaires depuis plus de 15 ans. Fort d’un maillage du territoire dense avec plus de 50 distributeurs sur tout le continent, d’un carnet d’adresses important et d’une clientèle fidèle, l’entreprise a pu s’imposer rapidement comme le leader incontesté  sur le marché américain. Cette acquisition permet à Fonroche Eclairage de s’adjoindre les compétences de la force commerciale de SolarOne et de sa parfaite connaissance du marché américain. Fonroche Eclairage devrait poursuivre son expansion d’ici 2020, avec l’ouverture de deux nouvelles filiales en Amérique du Sud et en Asie. « Nous sommes ravis d’avoir pu mener à bien l’acquisition d’une structure américaine qui partage nos valeurs et notre vision de l’avenir, et nous avons hâte de mettre en place de grands projets d’éclairage public avec notre nouvelle équipe américaine. Ce rachat s’inscrit dans notre volonté d’expansion de Fonroche Eclairage sur le marché américain mais aussi dans le monde, et nous offre l’opportunité d’implanter notre technologie d’éclairage solaire auprès des municipalités et industries américaines. Ce nouveau succès s’explique surtout par la compétitivité de notre système d’éclairage qui est à ce jour, le seul à garantir 365 nuits d’éclairage solaire par an, et ce partout dans le monde » explique Laurent Lubrano. Aujourd’hui, le marché de l’éclairage solaire est en plein développement et devient accessible au plus grand nombre. En effet, la pose et l’utilisation de lampadaires solaires revient moins cher que l’éclairage connecté au réseau. Les lampadaires Fonroche Éclairage sont fabriqués en France et bénéficient d’une forte autonomie et d’une puissance permettant de répondre aux exigences des collectivités locales, mairies, entreprises, industriels, acteurs de la grande distribution. Fonroche Éclairage est une filiale du Groupe Fonroche, créé en 2008 par Yann Maus à Roquefort, dans le Lot-et-Garonne, et spécialisée dans les énergies renouvelables à travers 3 expertises : le biogaz, la géothermie profonde et l’éclairage solaire. (05/09/2019)


 

Transdev se renforce en République tchèque et en Nouvelle-Zélande

ISSY-LES-MOULINEAUX (Hautes-de-Seine). Dans la continuité des succès commerciaux enregistrés au premier semestre, Transdev (photo/transdev.com) poursuit sa progression sur ses marchés clés. En République tchèque, où Transdev avait repris son activité de bus en décembre 2018, le Groupe a acquis le « 3CSAD » et se positionne ainsi au quatrième rang des opérateurs de bus sur ce marché. Grâce à cette acquisition, Transdev s'apprête à accroître sa présence sur le marché tchèque, la plupart des activités de « 3CSAD » étant situées dans la région de Moravie-Silésie, avec environ 1 100 employés et 410 bus. Transdev République tchèque emploie aujourd'hui environ 1 350 personnes et dispose d'une flotte d'environ 600 bus. Transdev prévoit de poursuivre sa croissance dans le domaine des bus et, à plus long terme, d'entrer sur le marché ferroviaire régional. En Nouvelle-Zélande, où Transdev exploite actuellement des trains de banlieue à Auckland et Wellington, le Groupe va acquérir les opérateurs « Howick and Eastern Buses » à Auckland et « Mana Coach Services » à Wellington. Il s'agit de la première incursion de Transdev sur le marché néo-zélandais des bus, tandis que le Groupe exploite déjà des services de bus en Australie à Sydney, Melbourne, Perth et Brisbane. Ensemble, les deux acquisitions représentent un parc de 211 autobus avec un effectif de 346 employés à Auckland et Wellington. « Avec ces trois acquisitions dans le secteur des bus, ainsi que les contrats de tramway et de ferry à Sydney, de trains régionaux à Brême, de bus à Göteborg et de tramway à Dublin, Transdev confirme la poursuite du succès de ses équipes commerciales internationales », déclare Thierry Mallet, président-directeur général du Groupe Transdev. (28/08/2019)


 

Newrest se développe en Turquie

TOULOUSE (Haute-Garonne). Newrest (photo/newrest.eu) spécialiste français de la restauration hors foyer avec 1,2 million de repas servis chaque jour, installé à Toulouse, étend ses activités à l'étranger. Déjà très implanté sur la zone méditerranéenne, Newrest se développe en Turquie dans le secteur de la restauration sous contrat en prenant une participation de 50% dans la société Pariltim Yemek aux côtés du fondateur, Necat Aydin et de sa famille. Avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 50 M€, la société familiale, fondée en 2009 qui emploie aujourd’hui environ 2 400 salariés, est un acteur de référence de la restauration hors foyer en Turquie. Newrest, épaulera l’équipe dirigeante menée par Bahadır Aydin, fils de Necat Aydin. Par cette prise de participation, Olivier Sadran et Jonathan Stent-Torriani confirment la volonté du groupe Newrest d’étendre son implantation stratégique autour du bassin Méditerranéen, par la diversification de ses métiers et de ses savoir-faire. Créé en 1996 sous le nom de Catair, le Groupe Newrest, présidé par Olivier Sadran et Jonathan Stent-Torriani, est aujourd’hui le seul caterer à intervenir sur l’ensemble des secteurs de la restauration et des services associés : catering aérien, buy-on-board, duty-free à bord, restauration concédée, bases-vie et services de support, catering ferroviaire, concessions de restauration aéroportuaires et autoroutières. Avec ses 32 000 collaborateurs présents dans 49 pays, le Groupe Newrest, dont le chiffre d’affaires géré s’élève à 1,9 milliard d’euros sur l’exercice 2017-2018, est également le premier acteur mondial indépendant du catering aérien. (21/08/2019)


 

EDF sanctionnée d'une amende de 1,8 million d'euros pour retards de paiement

PARIS. Dans le cadre de  contrôles réalisés en 2019 par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes en matière de lutte contre les retards de paiement inter-entreprises, une sanction de 1,8 million d’euros a été notifiée à l’entreprise publique EDF (Photo/www.ladefense.fr). Le contrôle effectué en 2017 a révélé que plus de 13 000 factures avaient été payées en retard, soit plus de 10 % des factures réglées par EDF. Cela représente un montant supérieur à 38 millions d’euros de rétention de trésorerie, qui a fait défaut à près de 3 500 fournisseurs d’EDF. Depuis le début de l’année 2019, 964 entreprises ont fait l’objet de contrôles et 130 décisions de sanction ont été notifiées aux entreprises contrôlées, représentant un montant total d’amendes s’élevant à 8,3 millions d’euros. 89 procédures de sanction ont également été lancées, représentant un montant potentiel de 11,4 millions d’euros durant cette même période. « Cette action traduit la volonté de la DGCCRF, en 2019, de cibler les grandes entreprises, privées comme publiques, dont les pratiques ont un impact financier important notamment sur les PME, ce qui se traduit par des montants d’amende plus élevés » souligne  Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances. Le premier semestre 2019 a été notamment marqué par les premières amendes d’un montant supérieur à l’ancien plafond de 375 000. Par ailleurs, au-delà de son activité de contrôle, la DGCCRF renforce l’information des professionnels pour prévenir les manquements à la réglementation. En application de la loi du 10 août 2018 pour un État au service d’une société de confiance, les entreprises ont désormais la faculté de demander à la DGCCRF une prise de position formelle sur l’application concrète des règles en matière de computation de certains délais de paiement convenus qu’elles envisagent de mettre en œuvre. Deux secteurs d’activité, particulièrement sensibles sur ces questions, sont concernés : l'industrie automobile et la construction. Et Agnès Pannier-Runacher de poursuivre: « Les retards de paiement sont particulièrement nocifs pour les entreprises car ils accroissent le risque de défaillances et doivent donc être strictement sanctionnés. A ce titre, le travail mené par la DGCCRF chargée de contrôler les délais de paiement et de sanctionner d’une amende administrative les manquements constatés est essentiel pour le bon fonctionnement de notre économie. Le cadre législatif renforcé doit désormais permettre une prise de conscience accrue, notamment au sein des grandes entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, et se traduire par une amélioration des délais moyens de paiement constatés ». (01/08/19)


 

Leclerc accusé de pratiques commerciales jugées illégales

IVRY-SUR-SEINE (Val-de-Marne). Suite aux accusations du ministère des Finances formulée à l’encontre du groupe Leclerc suspecter de passer par l’étranger pour faire pressions sur ses fournisseurs et suite à l’exigilbilité d’une amende de 117,3 millions d’euros qui vient s’ajouter à une précédente de 100 millions d’euros, le géant de la distribution (photo/www.e-leclerc.com) annonce ce lundi son intention de saisir le Cour de Justice de l’Union Européenne : « Devant l'acharnement des Pouvoirs publics français (assignations judiciaires, perquisitions, auditions multiples en commission d'enquête parlementaire…) le groupement des Centres E.Leclerc confirme qu'il instruit une saisine de la Cour de Justice de l'Union européenne. Les Centres E.Leclerc estiment en effet qu'en leur reprochant de s'être alliés à d'autres distributeurs européens pour faire bénéficier les consommateurs de prix moins chers, les Pouvoirs publics français contreviennent à la législation européenne qui a pour but de favoriser ces échanges et d'encourager ces partenariats. Leur attitude est d'autant plus discriminatoire qu'à plusieurs reprises ces derniers mois, les autorités françaises ont soutenu des rapprochements dans les domaines de la téléphonie, du multimédia, du transport, de l'automobile, de l'équipement, de la construction navale, de la banque et de l'assurance. On rappellera par ailleurs que les alliances d'E.Leclerc en Europe ne servent qu'à négocier ou acheter des produits à des grandes sociétés mondiales ou européennes qui voudraient pratiquer des tarifs différents selon les pays et les consommateurs, contrairement à l'esprit du marché unique ». (22/07/2019)


 

Safran va construire une usine à Feyzin et créer 200 emplois

LYON (Rhône). Philippe Petitcolin, directeur Général de Safran, en présence d’Emmanuel Macron, Président de la République française, et Ross McInnes, président du Conseil d’administration de Safran, a annoncé lundi 8 juillet la création d’une nouvelle usine de production de freins carbone aéronautiques en région lyonnaise, sur la commune de Feyzin (photo/www.safran-group.com). Cette nouvelle usine viendra renforcer les implantations industrielles de Safran Landing Systems. Les freins carbone sont actuellement produits dans trois sites : l'usine historique de Villeurbanne qui est également le centre de recherche mondial pour les matériaux de friction, ; celle de Walton dans le Kentucky (Etats-Unis) et celle de Sendayan (Malaisie). « Nous sommes très fiers d'annoncer aujourd'hui la construction de cette usine qui a vocation à être au meilleur niveau compétitif mondial grâce aux innovations de rupture mises en oeuvre et qui sera une référence en matière environnementale. Nous bénéficions en région lyonnaise de l'un des écosystèmes industriels les plus dynamiques de France, et à terme, jusqu'à 200 nouveaux collaborateurs rejoindront cette future implantation de Safran » a déclaré Philippe Petitcolin. « Les freins carbone de Safran équipent déjà plus de 10 000 avions auprès de 500 compagnies aériennes dans le monde. Avec l'usine de Feyzin, Safran Landing Systems renforce sa position de n°1 mondial des freins carbone et répond ainsi à l'augmentation de la demande portée par la croissance soutenue du trafic aérien mondial. L'usine bénéficiera d'une conception modulaire innovante et se développera par étape au cours des prochaines décennies » a poursuivi Jean-Paul Alary, président de Safran Landing Systems. Toutes les technologies de « l'usine 4.0 » développées par Safran seront intégrées dans ce nouvel outil de production qui permettra notamment une réduction significative des consommations d'énergie et d'eau, ainsi qu'un recours aux énergies renouvelables. Ce projet s'accompagne du lancement d'un programme de R&T majeur, en partenariat avec des laboratoires, des universités et des entreprises  locales. Safran est un groupe international de haute technologie opérant dans les domaines de la propulsion et des équipements aéronautiques, de l'espace et de la défense. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie plus de 92 000 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de 21 milliards d'euros en 2018. (08/07/19)


 

Michelin va tester un pneu sans air

CLERMONT-FERRAND (Puy-de-Dôme). Michelin et General Motors ont conclu un partenariat de recherche dans le cadre duquel les deux sociétés vont tester et éprouver une nouvelle génération de pneus sans air. Le prototype a été baptisé Uptis et pourrait équiper les voitures dès 2024. Cette innovation supprime le risque de crevaison. « Uptis démontre que la vision de Michelin en faveur de la mobilité durable est un rêve atteignable. Notre collaboration avec des partenaires stratégiques tels que GM, qui partagent nos ambitions pour transformer la mobilité, nous permet de nous projeter dans l’avenir dès aujourd’hui » souligne Florent Menegaux, président du Groupe Michelin (photo/www.michelin.com). « General Motors est enthousiasmé par les possibilités qu’offre Uptis et par la collaboration avec Michelin sur cette technologie de rupture. Uptis est la solution idéale pour propulser l'industrie automobile vers l'avenir et illustre parfaitement la façon dont nos clients bénéficient des innovations développées avec nos partenaires équipementiers » poursuit Steve Kiefer, directeur général, en charge des achats et de la supply chain de General Motors. Le prototype Uptis est particulièrement adapté aux formes émergentes de mobilité. Les véhicules et les flottes de demain (autonomes, électriques, partagés ou autres), équipés en Uptis ne nécessiteront aucune maintenance liée aux pneus, ce qui optimisera leur productivité. « Le prototype Uptis démontre la capacité d'innovation de Michelin, tant dans le domaine des matériaux de haute technologie que dans l'approche de développement, en étroite collaboration avec GM. Ce partenariat renforce encore notre plan de route en matière d’innovation, autour de notre concept Vision. Uptis concrétise une étape considérable de l’ambition de Michelin pour la mobilité de demain. Il incarne également notre engagement pour une mobilité meilleure et durable pour tous » ajoute Éric Vinesse, directeur de la Recherche et Développement du groupe Michelin. Uptis présente des caractéristiques révolutionnaires dans l'architecture et les matériaux composites qui lui permettent de supporter à la fois le poids et la vitesse d’une voiture. Ces innovations se combinent pour éliminer l'air comprimé et supporter la charge du véhicule. Elles se traduisent aussi par des économies environnementales significatives : environ 200 millions de pneus dans le monde sont mis au rebut prématurément chaque année à cause d’une crevaison, de dommages causés par les aléas de la route ou d’une usure irrégulière liée à une pression mal adaptée. Les progrès réalisés grâce au prototype Uptis témoignent de l'engagement commun de Michelin et de GM à fournir des solutions de mobilité plus sûres et plus durables. (04/06/19).

 

Mastercard rejoint l'équipe féminine de l'Olympique Lyonnais

LYON (Rhône). L’Olympique Lyonnais et plus précisément l’équipe féminine, vient de signer pour les trois prochaines années, un accord de partenariat avec Mastercard (photo/www.ol.fr), à la fois un des gants mondiaux des moyens de paiement et un acteur majeur en termes de sponsoring du football féminin. Mastercard, l’un des sponsors les plus actifs au monde dans le cadre des grands événements sportifs, renforce ainsi son engagement dans le sport. L'Olympique Lyonnais est reconnu comme étant la référence mondiale du sport féminin. Au terme de saison 2018-2019, le club a brillamment remporté son 6ème titre de UEFA Women Champions League, dont 4 consécutivement, sa 8ème Coupe de France et son 13ème titre consécutif de Champion de France, réalisant ainsi un triplé historique. « L’Olympique Lyonnais est fier de s’associer à Mastercard. Ce partenariat autour de l’équipe féminine témoigne de la confiance de l’un des leaders mondiaux dans le secteur des moyens de paiement dans la stratégie de l’Olympique Lyonnais et dans notre volonté de porter la parité et l’équité dans le football. Cela fait partie de l’ADN du club. Nous sommes particulièrement honorés de pouvoir compter à nos côtés de grandes entreprises qui partagent et appliquent ces valeurs tout en s’engageant sur le long terme. C’est une immense reconnaissance pour notre sport et pour le palmarès que notre équipe a su construire », a souligné Thierry Sauvage, Directeur général de l’Olympique Lyonnais. « En investissant significativement dans le football féminin, en tant que sport professionnel et prédominant, nous avons une opportunité d’impacter directement la vie des athlètes et d’aider à construire des programmes durables que les femmes aspirent à travers le monde », a précisé Raja Rajamannar, Chief Marketing and Communications Officer de Mastercard. (21/05/19)


 

Air France annonce la suppression de 465 postes au sol

PARIS. Lors du Comité Social et Economique Central  qui s’est tenu ce jeudi, de premières orientations pour la compagnie ont été présentées et discutées : améliorer la performance opérationnelle, offrir le plus haut niveau de qualité de produit et de service aux clients, mais aussi restaurer la compétitivité d’Air France et pour cela notamment adapter son activité court-courrier. Au cours des cinq dernières années, le réseau domestique d’Air France a été fortement impacté par la concurrence des lignes de train à grande vitesse. Le train est devenu le plus grand concurrent d’Air France sur le réseau domestique. Là où les lignes à grande vitesse se sont installées reliant Paris à moins de deux heures de la province, les lignes d’Air France ont perdu 90% de part de marché. Au cours des dernières années, les compagnies low-cost ont installé des bases au départ des principales escales et gagné rapidement du terrain au moyen de politiques tarifaires agressives. "Face à cette situation les équipes d’Air France ont su s’adapter, se remettre en question dans un environnement de plus en plus difficile. Elles sont à l’origine de nombreuses initiatives commerciales innovantes qui ont amélioré l’offre pour qu’elle soit en phase avec les attentes des clients en termes d’horaires, de fluidité, de ponctualité, et qui permettent à Air France de conserver 65% de parts de marché sur le marché domestique. Cependant, la baisse de la recette de certaines lignes n’a pas pu être enrayée et les coûts unitaires réduits. Il en résulte une situation financière de plus en plus difficile pour Air France sur l’activité domestique qui a enregistré une perte de 189 M€ en 2018, en forte détérioration par rapport à 2017 (96M€). Depuis 2013, les pertes cumulées s’élèvent à 717 M€" souligne Anne Rigail, directrice générale d'Air France (photo/corporate.airfrance.com). La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétence (GPEC) d’Air France sur la période 2019-2021 fait apparaître un besoin de recrutements important dans de nombreux métiers de l’entreprise, mais également un sureffectif sur l’activité sol du court courrier. Dans le cadre de la revue de ses activités, Air France envisage de diminuer son offre sur le court-courrier de 15% en sièges kilomètres offerts (SKO) d’ici fin 2021. Aussi, les représentants du personnel ont été informés d’un projet de plan de départs volontaires pouvant concerner jusqu’à 465 postes sur le réseau domestique qui serait mis en œuvre sur plus d’une année. Il n’y aura aucun départ contraint. Anne Rigail poursuit : "De nombreux talents vont nous rejoindre en 2019, pilotes, hôtesses et stewards, mécaniciens ou ingénieurs, pour accompagner la croissance d’Air France, mais nous avons aussi la responsabilité de garantir l’équilibre de nos activités dans certains secteurs pour en assurer la pérennité. C’est l’esprit qui a animé le projet présenté ce jour pour le court courrier".  Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM précise : « Le réseau domestique français est indissociable de l’histoire d’Air France, il est garant de son ancrage territorial, et permet de relier les régions françaises au reste du monde en offrant plusieurs milliers d’opportunités de correspondance chaque jour.  Dans un contexte hautement concurrentiel, nous sommes tous pleinement mobilisés pour défendre un marché domestique essentiel pour Air France mais aussi plus globalement pour le groupe Air France-KLM ». (13/05/19)


 

Le plan de reprise de l'acierie Ascoval par British Steel validé par le Tribunal

SAINT-SAULVE (Nord) . Le Tribunal de Grande Instance de Strasbourg valide ce jeudi la reprise de l’aciérie Ascoval (photo/ascoval.fr) de Saint-Saulve et de ses 270 salariés par le groupe British Steel. Ce leader de la sidérurgie réalise un chiffre d’affaires de 1,6 milliards d’euros avec 5 000 salariés dans le monde. En reprenant l’aciérie électrique de Saint-Saulve près de Valenciennes, British Steel ouvre une filière complémentaire à celle des hauts fourneaux pour développer une production à partir d’acier recyclé destiné aux « produits longs » (rails ferroviaires, fil machine). Cette nouvelle filière stratégique et plus écologique permettra d’alimenter et faire croître le volume de production des usines et laminoirs de British Steel. En plus de servir les clients du groupe dans le monde entier, Ascoval pourra bénéficier des bureaux de vente internationaux et des fonctions R&D de British Steel, ce qui permettra à l’aciérie de Saint-Saulve de développer et diversifier sa gamme de produits, et d’offrir des aciers spéciaux de haute qualité à de nouveaux marchés. Il est prévu que la capacité maximale de production de l’usine (600 000 tonnes) soit atteinte d’ici trois ans en 2021. Roland Junck, Chairman du groupe British Steel souligne : « Nous nous réjouissons de participer à l’écriture d’une nouvelle page pour Ascoval. Nous avons été très impressionnés, malgré les difficultés traversées, par le dynamisme, la motivation exemplaire et les qualités techniques des équipes, ainsi que par le soutien de toutes les parties prenantes. Nous avons aussi pu apprécier la modernité des équipements de l’aciérie de Saint-Saulve, son emplacement stratégique qui facilite l’interaction avec les marchés européens, et enfin, ses qualités environnementales et économiques ». Les 270 salariés d’Ascoval sont repris avec l’ensemble de leurs droits acquis ainsi qu’un certain nombre de compensations liées au passif social. « Nous sommes très heureux et soulagés de passer sous l’étendard British Steel, qui compte parmi les principaux fabricants d’aciers en Europe et spécialiste des produits longs. Le projet est solide en terme de développement industriel, il permet d’assurer la stabilité financière de l’aciérie, le maintien de tous les emplois et offre des garanties de pérennité avec de nombreuses synergies commerciales, en recherche & développement, et à l’international » poursuit Cédric Orban, CEO d’Ascoval, qui conservera la direction de l’aciérie. (02/05/19)
 

La reprise de la Fonderie du Poitou par Liberty House validée par la justice

POITIERS (Vienne). Les tribunaux de commerce de Lyon et de Poitiers viennent de décider de confier la reprise des sociétés Saint-Jean  industrie du Poitou et Fonderies du Poitou Fontes (photo/poitoufonte.fr) au Groupe anglo-indien Liberty House. Ces deux entreprises, spécialisées dans la fabrication de culasses et de carters de moteur, ont dû faire face à de lourdes difficultés depuis plus d’un an en raison de la baisse de commandes, de la fragilité financière de leurs actionnaires respectifs et de leur forte dépendance à un client unique. Elles avaient été placées en redressement judiciaire, respectivement  2018 et 2019. La reprise des deux sociétés qui constituent le site des Fonderies du Poitou marque l’issue d’un processus organisé avec le concours actif et constant des services de l’Etat, sous l’égide du Comité interministériel aux restructurations d’entreprises  et du délégué interministériel aux restructurations d’entreprises. Elle permet de maintenir 623 des 732 emplois industriels du site d’Ingrandes-sur-Vienne. Le maintien d’un effectif de 623 personnes devrait permettre GFG Alliance Liberty House de bénéficier de l’expérience et de l’expertise locales. Le groupe travaillera de concert avec la direction et le personnel pour améliorer les pratiques de travail opérationnelles afin que les entreprises puissent diversifier leurs gammes de produits et accroître leur part de marché. De plus, comme les deux sites utilisent en partie des matériaux recyclés pour produire leurs composants, leur acquisition est un pas de plus vers le développement par GFG d’une chaîne logistique Green-aluminium et Greensteel dont l’un des éléments clés est l’utilisation accrue de métaux recyclés dans le processus de production. Renault, qui sous traite avec les deux usines, s’est engagé pour quatre ans à garantir un volume de commandes. Pour Douglas Dawson, PDG de Liberty Industries, «C’est un grand jour pour les deux entreprises et pour notre groupe. C’est également un aboutissement pour les employés que je suis ravi d’accueillir au sein de la famille GFG et dans notre portefeuille d’entreprises françaises en pleine croissance. Nous avons exprimé clairement dès le début l’importance que revêt à nos yeux le marché français et l’acquisition de ces fournisseurs automobiles spécialisés est une étape stratégique significative dans notre plan d’expansion national, dans un premier temps, et à plus long terme, dans la valorisation et la sauvegarde des emplois et des compétences. Cela nous permet d’étendre incontestablement notre présence sur le marché et de poursuivre notre objectif qui est d’améliorer nos capacités en tant que fournisseur stratégique de premier rang dans le secteur automobile européen ». Et Philippe Baudon, directeur Europe de Liberty Engineering Group, de souligner : « Nous saluons la décision des tribunaux. Celle-ci nous permet non seulement de conserver les emplois sur les sites mais également des centaines d’autres dans le réseau de sous-traitance qui dépend de ces entreprises ». GFG Alliance Liberty House était le seul repreneur encore en lice. (26/04/16)


 

Heuliez enregistre une commande historique de 49 bus électriques articulés

RORTHAIS (Deux-Sèvres). Installée à Rorthais (Deux-Sèvres), l’entreprise Heuliez Bus vient d’enregistrer une commande de 49 bus électriques articulés GX437 ELEC (photo/heuliezbus.com), passée par la société de transport public néerlandaise Qbuzz. Ces bus seront exploités dans le nord des Pays-Bas, dans la région de Groningen–Drenthe où le plus grand parc électrique sera mis en service en décembre 2019. Heuliez livrera un premiet pour le début de cette concession. Une tranche optionnelle de 51 unités supplémentaires sur 4 ans pourrait venir s’ajouter afin d’électrifier entièrement le parc des lignes  Q-Link qui relient les plus grandes villes du pays en offrant un niveau de confort élevé aux passagers avec des sièges interurbains, des connexions USB entre les sièges, une connexion Wi-Fi gratuite et une climatisation adaptée. « Le bus GX437 ELEC dispose d’une batterie unique qui peut être chargée de manière flexible, charge lente pendant la nuit et possibilité de recharge rapide pendant la journée. Les bus peuvent ainsi être utilisés sans limite. Le GX 437 ELEC présente des atouts majeurs : normes de qualité élevées, fiabilité et excellentes performances. Sa structure est en acier inoxydable à 100%, sa carrosserie est en panneaux composites permettent un gain de poids et le châssis est doté d'une protection renforcée. Plus de 100 personnes peuvent être transportées dans d’excellentes conditions de confort, dans un espace passagers lumineux » souligne Rémy Foyer, général manager Heuliez Bus qui poursuit : « Cette commande couronne des années de recherche et développement dans l’électrification des autobus ». Si la société Heuliez Bus a été créée en juin 1980 sur le site de Rorthais, son histoire remonte au début du XXème siècle, puisque la première carrosserie d’autocar Heuliez a été fabriquée en 1932. L’entreprise, qui doit son nom à Louis Heuliez, charron à Cerizay (Deu-Sèvres), a tout d’abord construit des cars puis des bus urbains à partir des années soixante-dix. Elle a connu un développement permanent grâce des coopérations fructueuses avec les principaux constructeurs européens de véhicules de transport de personnes. (22/04/19)

En bref

CROISSANCE. Au troisième trimestre 2019, le produit intérieur brut (PIB) en volume progresse au même rythme qu’aux deux trimestres précédents : +0,3 %. Les dépenses de consommation des ménages accélèrent légèrement (+0,3 % après +0,2 %), alors que la formation brute de capital fixe (FBCF) ralentit (+0,9 % après +1,2 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks reste dynamique et progresse au même rythme qu’au trimestre précédent : elle contribue à la croissance du PIB à hauteur de +0,5 point. Les importations rebondissent fortement (+1,4 % après –0,3 %) et les exportations augmentent à nouveau (+0,3 % après –0,1 %). Au total, la contribution du commerce extérieur à la croissance du PIB est négative : −0,4 point, après une contribution nulle au trimestre précédent. La contribution des variations de stocks est quant à elle légèrement positive (+0,1 point après −0,2 point). (30/10/2019)


EMPLOI. En moyenne au troisième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 530 600. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de -0,4% (-12 800) ce trimestre et de -2,4% sur un an. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C diminue de -0,9% ce trimestre. En France (y compris départements-régions d’outre-mer, hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 616 700 pour la catégorie A. Il diminue de -0,4% sur le trimestre (-2,4% sur un an). Pour les catégories A, B, C, ce nombre s’établit à 5 835 800. Il diminue de -0,9% ce trimestre et recule de -2,0% sur un an. (25/10/2019)


EMPLOI. Au deuxième trimestre 2019, l’emploi salarié du secteur privé augmente de +0,3 %. Il ralentit un peu par rapport au trimestre précédent : 62 100 créations nettes d’emploi après 95 600. Sur un an, il s'accroît de +1,3 % (soit +259 400). (13/08/2019)


CROISSANCE. Au deuxième trimestre, le produit intérieur brut en volume ralentit légèrement : +0,2 % après +0,3 %. Les dépenses de consommation des ménages ralentissent (+0,2 % après +0,4 %), tandis que la formation brute de capital fixe accélère nettement (+0,9 % après +0,5 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks accélère légèrement : elle contribue à la croissance du PIB à hauteur de +0,4 point après +0,3 point le trimestre précédent. (30/07/2019)


EMPLOI. En moyenne au deuxième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 579 500. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baissé de -0,4 % (-14 600) ce trimestre et de -1,9 % sur un an. (25/07/2019)

IMPOTS. A partir du 1er juillet 2020, les contribuables pourront payer leurs impôts et amendes en espèces et en carte bancaire dans les bureaux de tabac. C’est ce réseau, en partenariat avec la Française des Jeux, qui a été retenu à la suite d’un appel d'offre public. Tout en poursuivant la dématérialisation des moyens de paiement pour simplifier la vie des usagers, la Direction générale des Finances publiques souhaite redéployer le temps des agents pour le consacrer à des missions d’accompagnement des usagers. Ce seront 4 700 points de contact de proximité, répartis dans 3400 communes dont 1 600 où la DGFIP n’est pas présente, qui accueilleront les usagers au plus proche de leur domicile. Les horaires d’ouverture larges de la profession garantissent aux usagers un service de paiement pratique pour leurs impôts et factures de la vie quotidienne. (24/07/2019)

LIBRE-ECHANGE. Malgré l'opposition d'une partie de la classe politique, dont l'ancien ministre de la Transition économique et solidaire Nicolas Hulot, les députés ont approuvé, par 266 voix pour et 213 contre, le CETA, traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada. 52 députés de LaRem se sont abstenus.(23/07/2019)

RESULTATS COMMERCIAUX. Pour le 1er semestre 2019, le Groupe Renault résiste avec des volumes en baisse de 6,7 % sur un marché mondial en baisse de 7,1 %, et maintient une part de marché de 4,4 % avec 1 938 579 véhicules vendus. Le Groupe confirme son offensive produit au 2e semestre avec les lancements de Nouvelle Clio et Nouvelle ZOE en Europe, Arkana en Russie, Triber en Inde, et Renault City K-ZE le nouveau véhicule électrique en Chine. (16/07/2019)

INVENDUS. Le Premier ministre, Edouard Philippe a annoncé la volonté du Gouvernement de lutter contre le gaspillage et de favoriser l'économie circulaire avec un projet de loi actuellement à l'étude. L'interdiction de l'élimination des produits invendus en faveur d'un recyclage systématique fera partie des mesures. (04/06/2019)

AUTOMOBILE. Le Conseil d’administration de Renault s’est réuni aujourd’hui afin d’examiner la proposition reçue de FCA (Fiat Chrysler Automobiles) concernant une potentielle fusion à 50/50 entre Renault S.A. et FCA. Après avoir revu attentivement les termes de cette proposition amicale, le Conseil d’administration de Renault a décidé d’étudier avec intérêt l’opportunité d’un tel rapprochement, confortant l’empreinte industrielle du Groupe Renault et générateur de valeur additionnelle pour l’Alliance. (27/05/2019)

EMPLOI. Le taux de chômage est en recul de 0,1 point à 8,7 % de la population active en France entière (hors Mayotte) au 1er trimestre 2019, son plus bas niveau depuis début 2009, selon des chiffres de l’Insee publiés ce jeudi. (16/05/2019)

EMPLOI. Selon les statistiques de Pôle Emploi, en France métropolitaine, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A baissé de -0,7% (-24 200) à l'issue du premier trimestre 2019 et de -1,5% sur un an. Au total, le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B, C reste stable ce trimestre (–2 200) et recule de -0,4 % sur un an.  (26/04/2019)

EMPLOI. L’enquête sur les « Besoins en Main-d’œuvre des entreprises » pour l’année 2019 montre une nouvelle hausse importante des intentions d’embauche (+14,8%). On comptabilise ainsi 2,7 millions de projets de recrutement le plus haut niveau observé depuis le début de la décennie. Avec 2 693 000 projets, les intentions d’embauche progressent de 350 000 en 2019, ce qui représente une hausse de +14,8%, après une augmentation de +18,7% en 2018. (11/04/2019)
 
 
ce site a été créé sur www.quomodo.com