La Tribune de l'Economie


 

Airbus va supprimer 15 000 emplois dans le monde dont 5 000 en France

TOULOUSE (Haute-Garonne). Airbus a annoncé ce mardi  son intention d’adapter ses effectifs mondiaux et de redimensionner son activité d’avions commerciaux en réponse à la crise du Covid-19. Cette adaptation devrait entraîner une réduction d’environ 15 000 postes au plus tard à l’été 2021. Le processus d’information et de consultation avec les partenaires sociaux a commencé en vue de parvenir à des accords de mise en œuvre à partir de l’automne 2020. L’activité des avions commerciaux a chuté de près de 40% ces derniers mois alors que l’industrie fait face à une crise sans précédent. Les taux de production des avions commerciaux ont été adaptés en conséquence. Airbus est reconnaissant du soutien du Gouvernement qui a permis de à la Société de limiter ces mesures d’adaptation nécessaires. Cependant, le trafic aérien ne devant pas retrouver son niveau antérieur Covid-19 avant 2023 et  potentiellement 2025, Airbus doit désormais prendre des mesures  supplémentaires pour refléter les perspectives de l’industrie. A la suite de l’analyse approfondie de la demande des  clients qui a eu lieu au cours des derniers mois, Airbus prévoit la nécessité d’adapter ses effectifs mondiaux d’environ 5 000 postes en France, 5 100 postes en Allemagne, 900 postes en Espagne, 1 700 postes au Royaume-Uni, 1 300 postes sur les autres sites mondiaux d’Airbus. Ces chiffres incluent les filiales d’Airbus Stelia en France et Prenium Aerotec en Allemagne. Cependant, ils ne comprennent pas environ 900 postes résultant d’un besoin identifié avant le Covid-19 de restructurer Prenium Aarotec en Allemagne, qui sera désormais mis en œuvre dans le cadre de ce plan d’adaptation global. Les détails de ce plan doivent être finalisés avec les partenaires sociaux. Bien qu’aucune action obligatoire ne puisse être exclue à ce stade, Airbus travaillera avec ses partenaires sociaux pour l’imiter l’impact  de ce plan en s’appuyant sur toutes les mesures sociales disponibles, la retraite anticipée, et les régime de chômage partiel de longue durée le cas échéant. « Airbus fait face à la crise la plus grave que ce secteur ait jamais connue » a déclaré le PDG d’Airbus, Guillaume Faury Avant d’ajouter : « Le mesures que nous avons prises jusqu’à présent nous ont permis d’absorber le choc initial de cette pandémie mondiale. Maintenant  nous devons nous assurer que nous pouvons soutenir notre entreprise et sortir de la crise en tant que leader mondial de l’aérospatiale en bonne santé, en nous adaptant aux défis majeurs de nos clients. Pour faire face à cette réalité nous devons maintenant adopter des mesures plus ambitieuses ». (30/06/2020)


Sanofi va investir 610 M€ dans la production de vaccins et la recherche

PARIS. Sanofi, premier groupe pharmaceutique français avec plus de 5 000 emplois sur le territoire de la Métropole lyonnaise, va investir en France pour renforcer ses capacités de recherche et de production dans le domaine des vaccins et répondre aux risques de pandémies futures. A l’occasion de la visite du président de la République, Emmanuel Macron, le 16 juin dernier, Paul Hudson, directeur général de Sanofi a annoncé que l’entreprise allait consacrer 610 millions d’euros à la création en France d’un nouveau site de production flexible et digitalisé, et d’un centre de recherche dédiés aux vaccins. Cet investissement a été rendu possible grâce au soutien et à une étroite collaboration avec les autorités françaises ainsi qu’avec la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la Métropole de Lyon. « Le cœur de Sanofi bat en France. Nous y avons une histoire, des valeurs fortes et des équipes exceptionnelles présentes sur l’ensemble du territoire. En y investissant dans un nouveau site industriel et un centre de R&D, Sanofi place plus que jamais la France au cœur de sa stratégie, pour en faire son pôle d’excellence mondial dans la recherche et la production de vaccins » a déclaré Paul Hudson avant de poursuivre : « Sanofi est un acteur majeur de la santé en France, en Europe et dans le monde, il est évidemment de notre responsabilité d’agir, en apportant nos moyens et notre expertise face à la pandémie actuelle, mais aussi en investissant pour répondre aux pandémies futures. Nous nous félicitons de la collaboration et de l’engagement de l’État à nos côtés depuis plusieurs mois pour y parvenir ». Sanofi a décidé d’investir en France dans la production de vaccins. Une usine innovante « Evolutive Vaccine Facility » sera créée à Neuville-sur-Saône. Ce nouveau site industriel de pointe fera appel aux technologies les plus innovantes dans le domaine de la production de vaccins. Ce projet représente un investissement de 490 millions d’euros sur 5 ans et devrait créer 200 nouveaux emplois. La construction de cette usine permettra à Sanofi Pasteur, l’entité mondiale de Sanofi dédiée aux vaccins, d’être le premier acteur de l’industrie pharmaceutique à disposer d'un tel outil industriel et à sécuriser les approvisionnements en vaccins de la France et de l’Europe en cas de nouvelles pandémies. L’usine d’un nouveau type sera conçue autour d’une unité centrale hébergeant plusieurs modules de production totalement digitalisés qui permettront de produire 3 à 4 vaccins simultanément, contre un seul dans les sites industriels actuels. Sanofi a également décidé d’investir 120 millions d’euros pour créer en France un nouveau centre de R&D sur le site Sanofi Pasteur à Marcy l’Etoile qui permettra de mettre au point les vaccins de demain. Ce complexe ultra-moderne et digital abritera des laboratoires de biosécurité de niveau de confinement 3 qui permettront notamment le développement de vaccins contre les maladies émergentes et les risques pandémiques. Il a vocation à devenir une référence mondiale en matière de recherche pré‐clinique et de développement pharmaceutique et clinique. « L’investissement massif de Sanofi sur le territoire de la Métropole valide la stratégie que nous portons en faveur du secteur de la santé » a précisé David Kimelfeld, président de la Métropole avant de conclure : « Sanofi a été convaincu que c’était ici, dans une métropole pionnière en matière de santé publique et de recherche scientifique, qu’il fallait investir, au sein d’un écosystème solide et performant ». (16/06/2020)

 

Plus de 15 milliards d'euros pour soutenir la filière aéronautique

PARIS. Le Gouvernement a présenté, ce mardi , le Plan de soutien à la filière aéronautique. Ce plan représente plus de 15 milliards d’euros d’aides, d’investissements et de prêts et garanties. Il a été coordonné avec le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS) et l’ensemble des industriels. La crise sanitaire liée au Coronavirus Covid-19 a porté un coup d’arrêt brutal au transport aérien dans le monde. Cette crise ne doit pas mettre en péril le savoir-faire de cette industrie d’excellence ni obérer ses capacités de rebond et d’innovation, d’autant que la continuité de la progression technologique constitue le cœur de ses succès. En l’espace de quelques semaines, les compagnies aériennes mondiales, globalement en croissance auparavant, ont été confrontées à des difficultés financières et une perte de chiffre d’affaires qui pourraient dépasser 280 milliards d'euros en 2020, mettant en jeu leur survie même. Cette crise met aussi à risque les commandes d’appareils neufs ainsi que l’activité de maintenance et de fabrication de pièces de rechanges. Les conséquences pour les entreprises de la filière aéronautique française, qui représente 300 000 emplois et 58 milliards d'euros de chiffre d’affaires sont directes. Les prévisions actuelles pour le transport aérien n’anticipent pas de retour au niveau pré-crise avant 2023. Au-delà de cette crise, l’industrie aéronautique fait face au défi incontournable de la transition écologique. L’industrie aéronautique française et européenne a un rôle central à jouer dans la décarbonation du trafic aérien mondial.  L’objectif est produire en France les avions et les hélicoptères propres de demain pour rester une nation leader de l’aéronautique dans le monde. Afin d’assurer le soutien à l’ensemble des entreprises de la filière et d’éviter les défaillances, les aides apportées dès le mois de mars continueront à pouvoir être utilisées, notamment en ce qui concerne les prêts garantis par l’État et l’évolution du dispositif d’activité partielle. Par ailleurs, les garanties exports permettront d’éviter les annulations et reports de commandes d’avions, et la commande publique (militaire, sécurité civile et gendarmerie) apportera de la charge immédiate pour toute la filière. Pour accompagner la transformation de la filière 500 millions d’euros de capital dès juillet 2020, permettant d’atteindre à terme 1 milliard d'euros de capacité de financement, seront investis pour intervenir en fonds propres et favoriser le développement et les consolidations des entreprises et 300 millions d’euros de subventions pour accompagner les entreprises fournisseurs et sous-traitantes dans leur transformation et leur montée en gamme. 1,5 milliard d'euros d’aides publiques sur les trois prochaines années seront investies pour soutenir la R&D et l’innovation du secteur dans la durée. Doté de 300 millions d’euros dès 2020, son objectif est de faire de la France l’un des pays les plus avancés dans les technologies de l’avion propre, en préparant la prochaine rupture technologique, en continuant à travailler sur la réduction de la consommation en carburant, l’électrification des appareils et la transition vers des carburants neutres en carbone comme l’hydrogène. Cette action permettra ainsi de conforter la place de leader de la France et de l’Europe dans l’aéronautique au niveau international mais également de faire levier sur la décarbonation de la flotte mondiale, jouant ainsi un rôle prépondérant dans la lutte contre le changement climatique. Ce soutien massif de l’État s’accompagne d’engagements des entreprises de la filière et notamment des grands donneurs d’ordre sur les relations avec leurs sous-traitants et sur la transition écologique. (09/06/2020)


 

Près de 500 000 destructions d'emploi au premier trimestre 2020

PARIS. Selon une étude publiée ce jeudi par l’INSEE, l’emploi salarié chute, à la fin du premier trimestre 2020, de -2,0 %, soit 502 400 destructions nettes d'emplois par rapport à la fin 2019. L'emploi salarié retrouve son plus bas niveau depuis le quatrième trimestre 2017. La baisse concerne presque exclusivement le secteur privé avec 497 400 destructions nettes (soit -2,5 %) tandis que la fonction publique perd 4 900 emplois (soit -0,1 %). Sur un an, l'emploi salarié chute de 304 700 (soit -1,2 %). Il baisse de 317 200 dans le privé mais augmente de 12 400 dans la fonction publique. L'emploi intérimaire concentre la plus grande part de la chute au premier trimestre  et baisse de -40,4%, soit -318 100 emplois. Hors intérim, l'emploi salarié baisse de -0,7 % (184 300 emplois). Sur un an, il baisse de 41,0 % (326 100 emplois). Il retrouve un niveau comparable à celui de 2009. Cette baisse est la plus importante de la série trimestrielle d'emploi intérimaire, disponible depuis le premier trimestre 1990. Par comparaison, lors de la crise économique de 2008-2009, l'emploi intérimaire avait baissé de 13,9 % au quatrième trimestre 2008 puis de 13,0 % au premier trimestre 2009. Sur le champ dit «marchand non agricole» (industrie, construction et tertiaire marchand), l'emploi salarié est mesuré en série longue trimestrielle depuis fin 1970. Au premier trimestre 2020 il chute de -2,8 % (485 400 emplois) : il s'agit de la plus forte baisse sur cette série. Ce recul est en particulier nettement plus marqué qu'au quatrième trimestre 2008 (-0,8  %) et au premier trimestre 2009 (-0,9 %). Au premier trimestre 2020, l’emploi industriel recule de -0,4 % (11 300 emplois). Il s'agit de la première baisse depuis le premier trimestre 2017. L'industrie perd 8 000 emplois salariés par rapport à son niveau un an plus tôt (soit -0,3 %). Dans la construction, l'emploi salarié décroît également de -0,4% (5 600 emplois). L'emploi dans ce secteur n'avait pas baissé depuis fin 2016. Néanmoins, du fait du dynamisme des trimestres précédents, l'emploi dans la construction demeure supérieur de 24 500 à son niveau un an plus tôt (soit +1,8% en un an). Dans les services marchands, l'emploi salarié chute de 3,7 % soit 468 400 destructions nettes, en majorité dans l'intérim. Hors intérim, il se replie tout de même fortement : -1,3 % (150 300 emplois). La baisse du premier trimestre 2020 annule les hausses des trois trimestres précédents et l'emploi dans les services marchands hors intérim retrouve quasiment son niveau de l'année précédente. L'emploi salarié se replie fortement dans le secteur de l'hébergement-restauration (-4,4 %) soit une perte de 50 600 emplois et celui des « services aux ménages baisse de -2,8 % (37 400 emplois). Son recul est moins accentué dans le secteur des transports (-0,9 % soit −12 200 emplois) et celui du commerce (-0,7 % soit −22 400 emplois). Enfin, l'emploi salarié dans les services principalement non marchands baisse de -0,2 % soit 15 500 destructions d'emploi. Il reste légèrement supérieur à son niveau un an auparavant (+6 700 soit +0,1 %). (10/06/2020)


 

Renault va supprimer 15 000 emplois dans le monde dont 4 600 en France

BOULOGNE-BILLANCOURT (Hauts-de-Seine). Comme il s’y était engagé lors de la présentation de ses résultats annuels, le Groupe Renault a présenté ce vendredi son projet de plan de transformation dont l’objectif est de réaliser une économie de plus de 2 milliards d’euros sur 3 ans et de constituer les bases d’une nouvelle compétitivité. Les difficultés rencontrées par le Groupe, la crise majeure à laquelle est confrontée l’industrie automobile et les urgences liées à la transition écologique, sont autant d’impératifs qui conduisent l’entreprise à accélérer sa transformation. Le projet de plan permettra de renforcer la résilience de l’entreprise en privilégiant la génération de Cash Flow, tout en maintenant le client au centre des priorités. Il s’appuie sur une approche plus efficace des activités opérationnelles et une gestion rigoureuse des ressources. Au-delà, le projet de plan tend à poser les bases d’un développement pérenne du Groupe Renault. En France, celui-ci s’organiserait autour de pôles d’activités stratégiques d’avenir : les véhicules électriques, les véhicules utilitaires, l’économie circulaire et l’innovation à forte valeur ajoutée. Ces grands pôles d’excellence régionaux basés en France constitueraient le cœur de la reconquête du Groupe. A Flins et Guyancourt, le Groupe réorganiserait ses activités. Si le Groupe Renault envisage de procéder aux ajustements d’effectifs nécessaires pour permettre un retour à une croissance rentable et durable, il s’engage à ce qu’ils soient réalisés à travers un dialogue exemplaire avec les partenaires sociaux et les collectivités locales. Ce projet d’ajustement des effectifs s’appuierait sur des mesures de reconversion, de mobilité interne et des départs volontaires. Il s’étalerait sur 3 ans et concernerait en France près de 4 600 postes auxquels s’ajouterait la réduction de plus de 10 000 autres postes dans le reste du monde. « J’ai confiance dans nos atouts, dans nos valeurs et dans la direction de l’entreprise pour réussir la transformation envisagée et redonner à notre Groupe toute sa valeur en déployant ce plan. Les évolutions projetées sont fondamentales pour assurer la pérennité de l’entreprise et son développement sur le long terme. C’est collectivement et avec le soutien de nos partenaires de l’Alliance que nous serons capables d’atteindre nos objectifs et de faire du Groupe Renault un acteur majeur de l’industrie automobile des prochaines années. Nous avons parfaitement conscience de la responsabilité qui est la nôtre et la transformation envisagée ne pourra se faire que dans le respect de l’ensemble des parties prenantes de notre Groupe et dans le cadre d’un dialogue social exemplaire » a déclaré Jean-Dominique Senard, président du Conseil d’administration de Renault. (29/05/2020)


 

L'Etat accorde 8 milliards d'euros pour sauver la filière automobile

PARIS. La crise du Covid-19 a porté un coup terrible au secteur automobile français, déjà en difficulté depuis plusieurs mois. Pour sauver ce pan de l’économie et les centaines de milliers d’emplois qu’il représente, l’Etat a lancé de mardi, un vaste plan de soutien pour rendre la filière automobile plus verte et plus compétitive. Au total, c’est plus de 8 milliards d’euros d’aides qui vont être versés à la filière par l’État. Mais cela ne se fera pas sans contreparties. En échange, les constructeurs automobiles se sont engagés à relocaliser en France la production à valeur ajoutée ; a consolider et maintenir la totalité de leur production industrielle sur les sites français. Cette aide de 8 milliards couvrira trois objectifs ambitieux : relancer la demande et renouveler le parc automobile français afin qu’il devienne plus vert (bonus écologique pour un véhicule électrique jusqu’à 7 000 euros ; bonus écologique pour un véhicule hybride rechargeable de 2 000 euros ; prime à la conversion jusqu’à 5 000 euros ; déploiement des bornes électriques sur tout le territoire pour atteindre dès 2021 l'objectif des 100 000 bornes). Deuxième objectif : relocaliser la production en France. L’industrie automobile doit être au cœur du défi de la modernisation, de l’électrique et de l’autonome. L’ambition est faire de la France la première nation productrice de véhicules propres en Europe en portant à plus de 1 million par an sous 5 ans la production de véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hybrides. Troisième objectif : investir dans la modernisation des entreprises françaises pour les rendre ainsi plus compétitives (création d’un fonds pour l’avenir de l’automobile doté de : 200 millions d’euros de subventions destinées à aider la digitalisation, la robotisation et la transformation industrielle, y compris écologique, des petits acteurs de la filière qui n’ont pas les moyens de ces changements ; de 150 millions d’euros pour accompagner l’effort de recherche des entreprises du secteur ; création d’un fonds d’investissement doté de 600 millions d’euros pour accompagner les moments difficiles des industriels. « Il s'agit d'un plan de défense de notre industrie qui va être confronté à l'une des plus graves crises de son histoire. Il s'agit d'un plan de souveraineté industrielle automobile qui a vocation à relocaliser de la valeur ajoutée et à nous battre pour que la valeur ajoutée et les secteurs d'avenir se fassent et il s'agit donc bien d'un plan d'avenir de l'automobile du XXIème siècle », précisé Emmanuel Macron, président de la République. (26/05/2020)


 

Covid-19 : LVMH se mobilise pour fournir plusieurs millions de masques

PARIS. LVMH se mobilise pour fournir plusieurs millions de masques en France. Après la mobilisation des unités de production de sa branche Parfums & Cosmétiques pour fabriquer et distribuer gratuitement des gels hydroalcooliques en grande quantité, LVMH s’engage pour aider à répondre au manque de masques constaté aujourd’hui en France. LVMH a réussi, grâce à l’efficacité de son réseau mondial, à trouver un fournisseur industriel chinois capable de livrer dix millions de masques en France dans les prochains jours (sept millions de masques chirurgicaux et trois millions de masques FFP2). L’opération pourra être renouvelée durant au moins quatre semaines dans des quantités similaires (soit environ 40 millions de masques). Afin de sécuriser cette commande dans un contexte extrêmement tendu et de permettre à la production de commencer dès aujourd’hui, Bernard Arnault a souhaité que LVMH finance intégralement la première semaine de livraison, soit environ cinq millions d’euros. Le Groupe LVMH assurera ensuite la gestion, la livraison et le dédouanement de l’ensemble des livraisons. Grâce à cette contribution et à la mobilisation de son réseau, LVMH devrait acheminer les premiers masques aux autorités sanitaires françaises en début de semaine prochaine. (21/03/2020)


 

Saint-Gobain cède une partie de son activité en Allemagne


PARIS. Saint-Gobain a cédé une partie de son activité de transformation de verre Glassolutions en Allemagne à DIK Deutsche Industriekapital GmbH, une société d’investissement basée à Berlin. Cette cession concerne sept sites : Brême, Flensbourg, Fribourg, Kiel, Murr, Potsdam et Rostock. Ces sites emploient au total environ 350 personnes et ont réalisé un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros en 2019. Saint-Gobain Glassolutions restera présent en Allemagne à travers ses grands sites de transformation de verre destinés en particulier aux clients industriels, ainsi qu’à travers ses sites ayant des compétences spécifiques, par exemple dans le domaine du verre solaire ou du verre bombé. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de poursuite de l’optimisation du portefeuille de SaintGobain dans le cadre de sa nouvelle organisation visant à améliorer le profil de croissance et de rentabilité du Groupe. Saint-Gobain conçoit, produit et distribue des matériaux et des solutions pensés pour le bien-être de chacun et l’avenir de tous. Le Groupe a réalisé 42,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019 Présent dans 68 pays, il emploie plus de 170 000 collaborateurs. (10/03/2020)


 

Des mesures de soutien aux entreprises impactées par le coronavirus

PARIS. Face à l’épidémie du coronavirus COVID-19, le gouvernement veut être en solidarité totale avec les entreprises et leurs salariés. Il précise qu’il continuera d'être pleinement mobilisé dans les jours et les semaines à venir. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, ont reçu, à plusieurs reprises, les acteurs économiques nationaux ainsi que les partenaires sociaux sur l’impact du coronavirus COVID-19 sur l’activité économique. Une cellule de continuité économique a été activée pour mieux gérer l’impact sur l’économie à travers une prise quotidienne de décisions. Des mesures immédiates de soutien aux entreprises ont été prises : report d’échéances sociales et/ou fiscales (URSSAF, impôts) ; étalement de créances avec l’appui de l’Etat et de la Banque de France ; obtention ou maintien d’un crédit bancaire via Bpifrance, qui se portera garant de tous les prêts de trésorerie dont les entreprises pourraient avoir besoin à cause de l’épidémie ; pour tous les marchés publics d’Etat, les pénalités de retards ne seront pas appliquées ; mobilisation de la médiation du crédit pour accompagner dans les territoires les PME qui auraient besoin de renégocier leurs contrats et de renégocier leurs crédits ; solidarité des grands donneurs d’ordre vis-à-vis des fournisseurs et sous-traitants qui pourraient avoir de plus en plus de mal à s’approvisionner et à respecter les délais de livraison ; mise à disposition des entreprises de toutes les informations utiles sur la situation d’activité et logistique dans les différentes provinces chinoises ; accélération des procédures d’agrément dans certaines filières pour les nouvelles sources d’approvisionnement, en particulier pour le secteur de la construction ou de la chimie afin d'aider les entreprises à diversifier leurs sources d’approvisionnement tout en respectant les normes sociales, environnementales et européennes ; lancement d’une réflexion sur la sécurisation des approvisionnements pour certaines filières stratégiques, comme la filière automobile, afin de les faire gagner en indépendance par rapport à leurs approvisionnements à l’étranger. (05/03/2020)


 

Alstom acquiert Bombardier Transport

PARIS. Alstom annonce ce lundi la signature d’un protocole d’accord avec Bombardier Inc. et la Caisse de Dépôt et Placement du Québec (CDPQ) pour l’acquisition de Bombardier Transport. Le prix de l'acquisition est compris entre 5,8  Mds€ et 6,2 Mds€. Suite à cette opération, Alstom bénéficiera d’un carnet de commandes d’environ 75Mds€ et d’un chiffre d’affaires d’environ 15,5Mds€. « Je suis très fier d’annoncer l’acquisition de Bombardier Transport, qui représente une opportunité unique de renforcer notre position mondiale sur le marché en forte croissance de la mobilité. Cette acquisition renforcera notre présence internationale ainsi que notre capacité à répondre à la demande toujours plus importante de solutions de mobilité durable. Bombardier Transport apportera à Alstom une complémentarité géographique et industrielle sur des marchés en croissance, ainsi que des plateformes technologiques additionnelles. Cela améliorera significativement notre capacité d’innovation, pour nous positionner en pointe en matière de mobilité intelligente et durable. Nous serons ravis de compter parmi nous tous les talents et toute l’énergie des employés de Bombardier Transport. Nous sommes profondément engagés à poursuivre l’accélération du redressement des activités de Bombardier Transport et à créer de la valeur pour toutes les parties prenantes et en particulier pour nos clients. Nous continuerons également à développer la présence historique de Bombardier Transport au Québec, en s’appuyant sur les forces reconnues du Québec en matière d’innovation et de mobilité durable. Nous sommes heureux d’accueillir CDPQ en tant que nouvel actionnaire de long terme. CDPQ soutient pleinement cette transaction et la stratégie d’Alstom » a déclaré Henri Poupart-Lafarge, président du Conseil d’administration et directeur Général d’Alstom. Alstom et Bombardier évoluent dans un environnement de marché très positif avec une croissance du trafic de passagers estimée entre 3% et 5% par an sur la période 2015-2025 et une croissance globale du marché des équipements ferroviaires qui devrait atteindre +3,0% par an entre 2021 et 2023. Alstom est un acteur de premier plan dans le transport ferroviaire, avec un carnet de commandes record au sein de l’industrie à 40Mds€ et un chiffre d’affaires annuel de 8,1Mds€ à fin mars 2019. Au cours de la période 2016-2019, Alstom a connu une forte croissance de son chiffre d’affaires, avec un taux annuel moyen de +5,5% supérieur à la croissance du marché, et a significativement amélioré sa rentabilité. Bombardier Transport est un acteur de référence dans le transport ferroviaire avec un carnet de commandes de 32Mds€ et un chiffre d’affaires de 7,4Mds€ à fin décembre 2019. Bénéficiant d’un statut de leader et d’une forte expertise, Bombardier Transport offre une gamme complète de produits sur l’ensemble des segments de marché et dispose d’une présence industrielle équilibrée, entre des pays offrant une base de coûts attractive et des pays à la pointe de la technologie. A la suite de cette transaction, Alstom bénéficiera de technologies additionnelles de pointe et de ressources complémentaires en R&D, lui permettant de consolider son avance en matière d’innovation dans le domaine des solutions de mobilité durable. (17/02/2020)


 

Carrefour aquiert 30 magasins Makro au Brésil

MASSY (Essonne). Grupo Carrefour Brasil a conclu un accord avec Makro Atacadista SA. Carrefour accélère ainsi l’expansion de son format porteur Atacadão. La transaction porte sur 30 magasins et 14 stations-service, situés dans 17 États du Brésil, pour un prix de 1,95 milliards de Reais (environ 420 millions d’euros). Ces 30 magasins, totalisant plus de 165 000 m2 de surface de vente, ont réalisé un chiffre d’affaires total d’environ 2,8 milliards de Reais en 2019 et offrent une forte complémentarité géographique avec le réseau Atacadão existant. Cette acquisition permettra à Atacadão de renforcer sa position, notamment dans l'État densément peuplé de Rio de Janeiro (7 magasins) et dans la région Nord-Est (8 magasins). Les nouveaux magasins s'ajouteront au réseau existant de 187 magasins d’Atacadão, qui poursuivra parallèlement sa forte croissance organique. Carrefour prévoit de convertir ces magasins sous sa propre enseigne Atacadão au cours des 12 mois suivant la réalisation de l’opération. Ainsi, les clients pourront bénéficier des prix et de l’offre Atacadão, et des services financiers de Grupo Carrefour Brasil. Sur la base du modèle Atacadão, Carrefour prévoit d’augmenter le chiffre d’affaires de plus de 60% et d’optimiser la structure de coûts, permettant d’atteindre progressivement une profitabilité proche de celle du parc Atacadão existant. Alexandre Bompard, président-directeur général du groupe Carrefour, a déclaré : « Cette opération est la plus importante réalisée par le groupe Carrefour au Brésil depuis l'acquisition d'Atacadão en 2007. Elle souligne notre volonté d’expansion dans nos formats de croissance, en ligne avec le plan de transformation Carrefour 2022. Avec cette opération, nous renforçons notre présence sur le marché brésilien, deuxième marché du groupe après la France ». Noël Prioux, directeur général de Grupo Carrefour Brasil, a ajouté : « Cette acquisition représente un accélérateur de croissance pour Carrefour au Brésil. Avec cette opération, Atacadão renforcera son maillage et consolidera sa présence au Brésil. Combinée à notre croissance organique, avec 20 nouveaux magasins Atacadão ouverts en 2019, cette acquisition correspond à une année et demie d’expansion et marque une avancée majeure pour Grupo Carrefour Brasil ».(16/02/2020)


 

Engie renforce sa position dans le transport d'électricité au Brésil

PARIS. Engie annonce avoir remporté l'appel d'offres lancé par Sterlite pour l'acquisition d'un projet de concession de 30 ans. Le projet comprend la construction, l'exploitation et la maintenance d'une ligne de transport d'électricité de 1 800 km, d'une nouvelle sous-station et l'extension de 3 autres sous-stations dans le nord du Brésil. Tous les permis d'installation nécessaires ont été obtenus pour commencer la construction en 2020. Le coût total de l'investissement dans le projet devrait s'élever à 750 millions d'euros. Cette concession de 30 ans sera le deuxième projet de transport d'Engie au Brésil. En décembre 2017, le Groupe a remporté l'appel d'offres d'Aneel pour le projet Gralha Azul, qui comprend la construction de 1 000 km de lignes de transmission, 5 nouvelles sous-stations et l'extension de 5 autres dans l'État du Parana. Avec 440 millions d'euros d'investissements, la construction de Gralha Azul est déjà en cours. Engie confirme ainsi sa position d'acteur majeur dans le secteur des infrastructures électriques en Amérique latine, avec près de 3 000 km de lignes déployées d'ici 2022 au Brésil et 2 200 km déjà déployés au Chili. « Cette transaction fait suite à l’acquisition au Brésil du réseau de transport de gaz Tag, qui représente 4500 km de gazoducs, soit 47% de l’ensemble des infrastructures gazières du pays. Nous accélérons la mise en œuvre de notre stratégie en Amérique latine où il existe un fort besoin de nouvelles infrastructures pour répondre à la demande croissante d'énergie » a déclaré Isabelle Kocher, directrice générale d'Engie. (23/01/2019)

En bref

EMPLOI. Les évolutions d’un mois sur l’autre du nombre de demandeurs d’emploi sont souvent très volatiles et parfois difficiles à interpréter. C’est la raison pour laquelle il est généralement préférable de regarder les évolutions trimestrielles. Néanmoins, compte tenu du caractère inhabituel de la situation économique actuelle, les données mensuelles permettent de fournir des indications sur l’ampleur du choc en cours depuis mi-mars. En mai 2020, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi n’ayant exercé aucune activité (catégorie A) baisse fortement (-149 900 demandeurs d’emploi par rapport à avril) mais demeure à un niveau élevé (4 425 600) en France (hors Mayotte). Après deux mois de recul, le nombre de demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite au cours du mois (catégories B et C) rebondit nettement (+210 800 demandeurs d’emploi par rapport à avril). La diminution du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A s’explique principalement par leur passage en activité réduite (catégories B et C). Au total, l’effectif des catégories A, B et C augmente de nouveau en mai, mais à un rythme moindre qu’en avril (+61 000 demandeurs d’emploi après +209 300). (25/06/2020)


CHOMAGE. En moyenne au premier trimestre 2020, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s'établit à 5 450 300. Parmi elles, 3 333 800 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 116 500 exercent une activité réduite (catégories B, C). En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de +0,8% (+28 000) ce trimestre et baisse de -1,9% sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) augmente de +7,0% par rapport au trimestre précédent et sur la même période celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) décroît de -5,4 %. Au total, le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B, C reste stable sur ce trimestre (+1 800) et recule de -2,8 % sur un an. En France (y compris les départements-régions d'outre-mer, hors Mayotte), le nombre de demandeurs d'emploi s'élève à 3 576 400 pour la catégorie A. Il augmente de +0,7 % sur le trimestre (+2,2 % sur un an). Pour les catégories A, B, C ce nombre s'établit à 5 744 100. Il est stable sur ce trimestre et recule de -2,9 % sur un an. (28/05/2020)


EMPLOI. Au mois de mars, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas du tout travaillé dans le mois, a augmenté de 246 100. Le nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B et C, c’est à dire incluant les demandeurs d’emploi qui travaillent en même temps, progresse de 177 500 personnes. La mise en place du confinement a conduit en effet à des non-renouvellements de mission d’intérim ou de contrats courts ainsi qu’à une baisse des embauches en contrats de courte durée. Cette hausse, historique, s’explique par le fait que les personnes qui étaient au chômage en février le sont toujours en mars : chaque mois, ce sont environ 550 000 personnes qui entrent et 550 000 personnes qui sortent de Pôle emploi. Or, en raison de la crise sanitaire et du confinement, on constate une forte baisse des sorties de Pôle emploi ce mois-ci (-29 % soit près de 170 000 personnes). Le chômage augmente donc parce que les entreprises, dans le contexte actuel, n’embauchent plus, mais pas parce qu’elles licencient massivement. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, souligne : « Cette crise est inédite et notre mobilisation est totale. Nous agissons depuis le début de la crise pour éviter les licenciements massifs par le dispositif du chômage partiel et pour accompagner les plus vulnérables. Nous avons pris des mesures d’urgence pour adapter les règles de l’assurance chômage afin de lutter contre la précarité. Nous les maintiendrons pour le mois de mai. Nous travaillons également sur un plan de relance pour favoriser la reprise et protéger les emplois ». (27/04/2020)


CHOMAGE. L’INSEE vient de publier ses derniers chiffres sur la situation du chômage en France. Au quatrième trimestre 2019, le nombre de chômeurs a diminué de -85 000 en s’établissant à 2,4 millions de personnes. Le taux de chômage au sens du BIT est ainsi en nette baisse : après +0,1 point le trimestre précédent, il passe de 8,5 % à 8,1 % de la population active en France (hors Mayotte). Il est inférieur de 0,7 point à son niveau du quatrième trimestre 2018 et à son plus bas niveau depuis fin 2008. En France métropolitaine, il s'établit à 7,9 %. Le taux de chômage diminue nettement pour les personnes de 25 à 49 ans (-0,5 point) et celles de 50 ans ou plus (-0,5 point). Parmi les seniors, il baisse plus fortement pour les femmes (-0,7 point) que pour les hommes (-0,3 point). Le taux de chômage augmente néanmoins chez les jeunes (+0,7 point), en particulier les jeunes femmes (+1,1 point). Sur un an, la baisse du taux de chômage est plus marquée pour les femmes (-0,8 point) que pour les hommes (-0,4 point). Parmi les chômeurs, 1 million déclarent rechercher un emploi depuis au moins un an. Le taux de chômage de longue durée s'établit à 3,2 % de la population active au quatrième trimestre 2019, en baisse de -0,2 point par rapport au trimestre précédent et de -0,4 point sur un an. (13/02020)


INTERIM. Muriel Pénicaud, ministre du Travail; Thibaut Guilluy, président du Conseil de l’inclusion dans l’emploi et Luc de Gardelle, président de la Fédération des entreprises d’insertion, ont signé ce lundi, au ministère du Travail, un Pacte d’engagements pour développer le travail temporaire d’insertion comme passerelle à l’emploi durable. (10/02/2020)


CROISSANCE. Selon l'INSEE, au quatrième trimestre 2019, le produit intérieur brut (PIB) en volume baisse légèrement : –0,1 %, après +0,3 % au troisième trimestre. En moyenne sur l’année, l’activité ralentit en 2019 : +1,2 % après +1,7 % en 2018. Les dépenses de consommation des ménages ralentissent légèrement (+0,2 % après +0,4 %) et la formation brute de capital fixe (FBCF) décélère de manière plus prononcée (+0,3 % après +1,3 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks ralentit par rapport au trimestre précédent : elle contribue à la croissance du PIB à hauteur de +0,3 point après +0,7 point. Les importations baissent ce trimestre (–0,2 % après +0,6 %) de même que les exportations (–0,2 % après –0,3 %). Au total, la contribution du commerce extérieur à la croissance du PIB est nulle, après une contribution négative (–0,3 point) au trimestre précédent. La contribution des variations de stocks est négative (−0,4 point après −0,1 point). (31/01/2020)


CONSTRUCTION. Les chiffres de la construction ont nettement progressé au 4e trimestre 2019 avec une augmentation de plus de +12 % des logements autorisés sur le territoire par rapport au 3e trimestre. Les logements collectifs progressent le plus, avec une hausse de +19 % au 4e trimestre. Ce rebond permet aux chiffres de la construction de se stabiliser en 2019. Ces résultats sont très au-dessus de la moyenne des cinq dernières années, avec près de 10 000 logements supplémentaires autorisés en 2019 (450 000 contre 440 000). Le nombre de mises en chantier est également nettement au-dessus de la moyenne des 5 dernières années avec 31 500 logements supplémentaires (410 600 contre 379 000). (28/01/2020)


EMPLOI. En moyenne au quatrième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5  442  900. Parmi elles, 3 308 800 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 134 000 exercent une activité réduite (catégories B, C). En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de -1,7% (- 55 700) ce trimestre et de -3,1% sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) diminue de -3,3% par rapport au trimestre précédent et celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) recule de 0,5%. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B, C diminue de -1,6% ce trimestre (-88 700) et de -2,9% sur un an. En France (y compris départements et régions d’outre-mer, hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 553 700 pour la catégorie A. Il diminue de -1,7% sur le trimestre (-3,3% sur un an). Pour les catégories A, B, C ce nombre s’établit à 5 740 200. Il diminue de 1,6% ce trimestre et recule de -3,0% sur un an. (27/01/2020)


 
 
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